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Vive la bureaucratie! juin 20, 2008

Posted by Pierre-André Gagnon in Uncategorized.
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Depuis des mois, je suis enseveli sous des piles de formulaires, de documents, de preuves… Je ne suis plus capable. On dirait que le parcours pour faire une session à l’étranger est fait spécifiquement pour décourager les intéressés. Ça fait 3 fois que je donne des formulaires qui disent pratiquement la même chose à l’Université Libre de Bruxelles. J’imagine qu’ils doivent commencer à savoir mon nom et ma date de naissance.

Je ne sais pas comment est la procédure pour venir au Canada, mais je ne peux imaginer que c’est aussi ardu que pour la Belgique. Il semblerait qu’ils ne veulent pas d’étrangers. Est-ce que c’est juste moi qui trouve excessif d’avoir à prouver que je n’ai pas la peste?

Mais je résiste! Ils ne réussiront pas à me décourager.

D’accord, j’arrête de me plaindre et je retourne à mon formulaire de VISA.

Fin de session, alcool et déménagement avril 30, 2008

Posted by Pierre-André Gagnon in Uncategorized.
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Je reviens doucement à la vie après une semaine très mouvementée. En fait, le titre dit tout. Entre des partys de fin de session, j’ai réussi à terminer ma session et à déménager. Pour me rendre la tâche encore plus difficile, j’ai eu des problèmes avec l’internet sans fil dans mon nouvel appartement. Tout ça est très intéressant… l’important est que je vais pouvoir recommencer à écrire pour mes 2-3 lecteurs.

FIN.

Étude et hégémonie avril 12, 2008

Posted by Pierre-André Gagnon in Uncategorized.
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Fin de session oblige, je dois diviser mon temps entre trois activités essentielles : étudier, dormir et écouter le hockey. Ce merveilleux blogue n’est pas dans mes priorités pour le moment, alors je serais bref. En relisant un merveilleux ouvrage sur les théories des relations internationales, je suis tombé sur une définition qui m’a rappelé une nouvelle de la semaine dernière.

La nouvelle en question est le dépôt du Rapport Montmarquette. Le très très honorable Claude Montmarquette résume très bien son rapport en disant : « La tarification utilisée de façon efficace et équitable constitue un outil d’enrichissement collectif et d’amélioration du bien-être de tous ».

Sans en dire plus sur le rapport voici la définition d’hégémonie selon John Agnew (Agnew J., 2005, Hegemony : The New Shape of Global Power, Philadephie : Temple University Press) : « L’hégémonie est plus que la simple domination ; c’est l’enrôlement des autres par l’exercice du pouvoir de les convaincre, de les motiver mielleusement ou de les contraindre afin qu’ils en viennent à désirer ce que vous souhaitez. Bien que jamais achevée et ayant toujours provoqué des résistances, l’hégémonie forge des liens entre les gens, les objets et les institutions autour des normes et standards culturels qui émanent, par-delà le temps et l’espace, des sièges du pouvoir (dont les lieux sont distincts) occupés par les acteurs autorisés. »

Suis-je le seul qui fait des liens? Je trouve juste ironique de voir des « spécialistes », qui sont évidemment totalement objectifs, tenter de convaincre la plèbe qu’une augmentation des tarifs peut mener à une « amélioration du bien-être de tous. » Mais ils doivent avoir raison, après tout s’« il existe un écart de près de cinq milliards par année avec la moyenne canadienne », ça doit être parce que nous avons tord!

Pour ne pas qu’on m’accuse de traiter les trois auteurs du rapport d’hégémons, qu’ils le veuillent ou non, ceux-ci contribuent à convaincre les gens que la seule et unique voie est celle du néolibéralisme qui est la pensée dominante émanant « des sièges du pouvoir ». Ils contribuent à la marchandisation et au désengagement de l’État en rendant des concepts, comme celui de « l’utilisateur-payeur », naturels et normaux, ce qui est en quelque sorte, est un moyen de vous faire souhaiter, ou du moins accepter, ce qu’ils désirent.

FIN.

Bière d’après-midi ou alcoolisme latent? avril 8, 2008

Posted by Pierre-André Gagnon in Non classé.
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Ce qui est plaisant au Cégep et à l’université comparativement au secondaire, c’est que si un prof. est malade, il n’y a pas de cours. Malgré que celui d’après-midi est mon préféré, je n’ai pu m’empêcher de ressentir une certaine euphorie en voyant sur le tableau que le prof. ne pourrait se présenter. Le premier réflex est toujours de se dire : « Excellent, je vais pouvoir avancer mon travail! » Cependant, un cours annulé entraine toujours de drôles de discussions de devant-de-porte-de-local : les banlieusards chialent parce qu’ils font 2-3 h de transport pour rien, les plus studieux paniquent parce qu’ils manquent de la matière, les modérés retournent silencieusement chez eux et il y a moi… J’ai toujours tendance à dire en riant avec un de mes bons amis : « Une petite bière pour fêter ça? » C’est habituellement une blague, mais la réponse est souvent sérieuse : « Oui! » La raison nous ramène rapidement à l’ordre et on se dit : « OK, mais juste une. On a plein de travaux à faire. » Évidemment, cette bière se multiplie toujours en deux… trois… quatre… cinq… six… Toutes les fois, c’est la même chose. On est juste incapable de s’arrêter. Dans un sens c’est logique puisqu’entre prendre une bière avec des amis et étudier, j’imagine que le choix est unanime. Ça revient donc à une question de responsabilité.

Ça doit être ça… je suis irresponsable… je fais passer mon plaisir avant mes responsabilités… Un/une féministe dirait que c’est dans la socialisation du genre masculin de se déresponsabiliser alors qu’on apprend vite aux jeunes filles à être responsables. Pourquoi je parle de ça? Je m’égare…

Je vais terminer en disant : ce n’est pas de ma faute si la pinte de 50 est juste 3 $!!! On peut maintenant dire que je suis cohérent avec mon genre.

FIN.

La fin? avril 7, 2008

Posted by Pierre-André Gagnon in Non classé.
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J’avais un oral à faire dans le cadre d’un de mes merveilleux cours de droit ce matin. Moi et mes deux coéquipiers sommes du genre à faire les choses à la dernière minute. Nous avons donc fait l’ensemble du travail dimanche, c’est-à-dire la journée avant. Comme vous pouvez l’imaginer, la qualité de la présentation laissait à désirer… enfin… selon nous. Cependant, nous avons eu de nombreux commentaires positifs après le cours. Je me demandais vraiment pourquoi les autres étudiants ont aimé notre présentation. Je crois avoir trouvé la réponse : la fin.

Je ne peux me prononcer pour le reste du monde, mais selon moi, autant dans un film que dans un livre, c’est principalement la fin qui fait l’œuvre. D’une certaine façon, puisque c’est la dernière chose qu’on voit, c’est ce qui reste le plus présent dans notre mémoire. Donc, une bonne fin peut rendre un film moyen, meilleur. Le premier exemple qui me vient à l’esprit est Terminator 3. Pour ceux qui l’ont vu, vous avez probablement remarqué que le film est moyen. Le scénario est prévisible et la méchante n’a rien de très original. Cependant, la fin est merveilleuse, puisque contrairement au reste du film, elle est surprenante et dans un certain sens, rend le reste du film plus cohérent.

Pour en revenir à ma présentation, notre sujet était le droit à l’éducation des fillettes dalits en Inde. Pour rendre le tout plus intéressant, nous avons présenté un petit vidéo à la fin. Si vous voulez vraiment le voir, aller à : http://www.thebig.tv/view_video.php?viewkey=ff967ba7d76fb24b8069 . Nous avons montré à partir de 9:30 jusqu’à la fin. J’imagine que les yeux tristes de la fillette ont plus d’impact que tout un oral qui liste les discriminations qui affectent ces fillettes. C’est un peu comme dire qu’une image vaut mille mots… et que lorsque l’image est touchante, les mille mots prennent un tout autre sens.

FIN.