Avoir un ticket juin 1, 2008
Posted by Pierre-André Gagnon in Uncategorized.Tags: Citation, Femme
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Il y a une expression que j’adore. En fait, je suis le seul à l’utiliser, mais je travaille fort pour contaminer mes proches. Comme mon titre l’indique, c’est avoir un ticket avec quelqu’un. Avant d’expliquer la signification, voyons d’où l’expression vient. Voici la citation :
Lorraine part en cours et passe devant Doc
Lorraine (à ses copines) : Ah ! Ce garçon c’est un rêve !
Lorraine rentre dans une classe
Marty : Doc ! Elle l’a même pas regardé une seule fois.
Doc : C’est plus grave que je ne pensais. C’est comme si ta mère avait jeté son dévolu sur toi et non sur ton père.
Marty : Ah !
Eh ! attendez ! Doucement Doc ! Est-ce que vous essayez de me dire que ma mère… que j’aurais un ticket avec ma mère ?
Doc : Malheureusement !
Marty : Oh ! dur ! C’est pas l’pied !
Doc : Encore, mais qu’est-ce que c’est que ces histoires de pieds ?
Les pieds seraient le point sensible des hommes du futur, c’est peut-être dû à un accroissement de la pesanteur.
Marty : Quoi ?
Doc : Si nous voulons qu’ils s’accouplent il faut avant tout qu’ils restent seuls ensemble.
Nous devons donc inciter ton père et ta mère à rentrer en contact, par exemple à la faveur d’une rencontre.
Marty : Vous voulez parlez d’un rencard.
La sonnerie retentit une seconde fois pour les retardataires
J’espère que vous avez deviné que ce merveilleux extrait vient de Retour vers le Futur. Donc, qu’est-ce qu’avoir un ticket? En simplifiant, on pourrait dire qu’une personne a un ticket avec une autre personne lorsque cette seconde personne a volontairement ou non envoyé un message qui peut faire penser à la première personne qu’elle est intéressée. J’avoue, 0 point pour la clarté, mais ce n’est pas mon problème si vous ne comprenez pas. J’ai tellement de lecteurs que je peux me permettre d’en perdre. Pour revenir au sujet, quand je dis que la personne est intéressée, c’est plus qu’un simple intérêt. En gros, une personne qui a un ticket n’a pas beaucoup d’effort à faire pour « aller plus loin » (à vous de déduire ce qu’aller plus loin signifie) avec l’autre personne.
Je termine en vous souhaitant, bonne chasse au ticket, peu importe ce que ça veut dire!
FIN.
La Chasse-Galerie mai 22, 2008
Posted by Pierre-André Gagnon in Uncategorized.Tags: Consommation, Alcool, Femme, Voyage
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Commençons par définir nos concepts. Le terme Chasse-Galerie vient de la légende des bucherons qui ont fait un pacte avec le diable pour retourner voir leur femme dans un canot volant. Dans le cas présent, c’est aussi le nom d’un bar à l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR).
Nous sommes donc partis de Shawinigan en direction de Trois-Rivières. Premier élément surprenant : aller dans un bar en passant par une autoroute. Dans mon esprit de Montréalais converti, c’est en métro qu’on va dans un bar. Il devait donc y avoir un chauffeur désigné, chose que je n’avais pas vue depuis le CÉGEP. On m’a ensuite expliqué que l’été, il y a beaucoup d’anglophones du ROC qui viennent à Trois-Rivières pour apprendre le français. En fait, c’est un prétexte pour se saouler dans une province où il faut juste 18 ans pour boire. Les habitués de la place parlent plus précisément de « jeunes ontariennes » qui ne savent pas boire et qui font des niaiseries. La soirée s’annonçait donc intéressante.
Rendu à l’UQTR, il fallait payer pour le stationnement, ce que j’ai trouvé particulier puisqu’il était 22 h. Ensuite, je n’étais pas étudiant de la place alors je devais payer 4.50 $ pour entrer. En d’autres mots, c’était 5 $ parce qu’on nous faisait rapidement comprendre qu’on devait laisser la différence en pourboire.
La première impression du bar était positive. Ça faisait vraiment bar universitaire : deux bières pour 3.75 $ (ils disaient que c’était de la Boréale Rousse, mais ça goûtait la merde), musique alternative, tout le monde buvait et était jeune, je dirais même très jeune. Le seul problème était qu’il y avait probablement trop de monde. Il y avait aussi des chiens-chauds à 1.50 $ pour financer un voyage en Bolivie. Je suppose qu’ils veulent envoyer des renforts à Evo Morales pour combattre ses séparatistes! Ce qui me plaisait particulièrement était l’absence de piste de danse. Il n’y avait qu’une option : boire. Je n’ai cependant pas vu d’Ontariennes saoules. Il y avait certes des gens qui parlaient anglais, mais j’ai juste parlé à un Acadien qui vient de l’Ile du prince Édouard. Je ne savais pas que ça existait!
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Anecdote intéressante
Je revenais des toilettes et j’ai croisé la blonde d’un ami juste devant l’entrée du bar. Elle ne m’avait pas vu puisqu’elle regardait le sol avec un air triste. Je l’ai donc interpelé et elle m’a dit qu’elle venait de perdre son portefeuille en retirant de l’argent. Juste comme j’allais essayer de lui dire quelque chose pour la réconforter, une autre fille, qui venait d’entendre son histoire, s’est retournée, un portefeuille dans la main en disant : « Est-ce que c’est celui-ci? » Eh oui! C’était effectivement le sien. Ah que la vie fait bien les choses et tout ça grâce à moi! J’ai donc été forcé de l’accompagner au bar pour prendre des rasades. Ah! que la vie est dure.
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Plus tard dans la soirée, j’ai soudainement remarqué qu’il y avait beaucoup moins de clients dans l’établissement. On m’a donc expliqué que tout le monde était parti danser dans l’autre bar à côté. J’étais avec un groupe de filles. Je serais donc forcé de danser. Heureusement, le calvaire n’a pas été trop long et nous sommes partis.
Comme tous bons buveurs, nous avions besoin de nutriments pour enterrer tout l’alcool consommé. Tout était fermé sauf le Dunkin Donuts de Shawinigan qui avait, selon la pancarte, un service au volant 24 h. Mais non! Personne n’est venu nous servir malgré des cris et des coups dans la fenêtre. Nous sommes donc repartis bredouilles.
C’était donc une soirée qui a bien commencé, mais qui s’est terminée par une série de désastres! Ce soir au menu, Hommage à Johnny Cash au Trou du Diable! Je ne suis pas un gros fan, mais ça devrait être plaisant!
FIN.
Danseuses!?!? mai 10, 2008
Posted by Pierre-André Gagnon in Uncategorized.Tags: Femme, sexe
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Je dois me confesser, je ne suis pas un vrai homme. Avant ce soir, je n’avais jamais été aux danseuses ou « aux tetons » comme disent les initiés. Ce n’est pas que je n’avais jamais eu l’occasion, mais j’avais toujours refusé d’y aller par principe. Le concept me dégoute tout simplement. Juste le fait de savoir qu’une fille est payée pour faire un « crosse-tetons » sur un poteau et pour se « frotter la noune » en se roulant par terre enlève toute excitation qui aurait pu venir en d’autres circonstances. Ce soir, j’y allais pour l’enterrement de vie de garçon d’un de mes bons amis.
Après mon expérience, je peux confirmer que mes préjugés étaient bien fondés. Pour résumer, malgré le fait que les filles étaient pour la plupart vraiment belles, je ne pouvais me laisser aller en connaissant seulement une petite partie de la merde qui se cache derrière cette industrie. Pourtant, ce n’est pas ce qui m’a le plus dégouté. Au contraire, c’est l’attitude des hommes qui regardaient le spectacle qui était l’élément le plus répugnant. Je crois que les termes primitif, barbare et surtout animal décrivent bien leur comportement.
J’ai compris comment les femmes qui se font constamment regarder comme des objets se sentent la première fois que j’ai été dans le quartier homosexuel de Montréal. C’est vraiment une expérience à vivre de se faire regarder comme un morceau de viande. Je dois aussi dire que ça change la manière de percevoir nos amies du sexe féminin.
En conclusion, je voudrais juste ajouter que c’est probablement le fait de savoir que c’est du théâtre qui rend la chose à mes yeux nullement excitante. Selon moi, un beau corps n’est pas suffisant pour exciter, il faut aussi une certaine complicité, une sorte de chimie qui ne peut se jouer. Autrement, l’acte pourrait se résumer par l’expression « zigner dans un trou ». Ce point de vue expliquerait aussi pourquoi c’est parfois très ennuyant au lit avec certaines personnes pour aucune raison apparente.
FIN.
Distillerie et compliments mai 9, 2008
Posted by Pierre-André Gagnon in Uncategorized.Tags: Femme
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Pour ceux qui ne sont jamais allés au bar la Distillerie sur la rue Ontario, il y a sur un des murs de l’établissement une liste de commandements. Le quatrième ou cinquième dit quelque chose du genre : « Les dames qui ne veulent pas être dérangées ne seront pas abordées ». Comme par hasard j’y étais hier avec 3 jolies dames et deux gars les ont abordés en l’espace de 10 min. Ce n’était pas agressif, en fait, les deux gars voulaient juste leur dire « vous êtes très jolies ce soir mesdames » et sont partis. C’est en fait très gentil et même « cute », selon elles, mais je ne peux m’empêcher de me demander s’il y avait une arrière-pensée derrière ces compliments.
J’ai déjà fait des trucs du genre dans le cadre de mon travail, c’est-à-dire complimenter une belle cliente. Il n’y a pas d’arrière-pensée là-dedans, mais il y a toujours une dose d’espoir de recevoir une réponse positive. (La dernière phrase est un peu contradictoire, mais je suppose que vous comprenez ce que je veux dire.) C’est en quelque sorte, lancer des hameçons en minimisant le risque… et les chances.
Mais bon… j’imagine que c’est plus honnête de faire ça que de sortir une ligne du genre : « As-tu lavé tes pantalons avec du Windex? Je peux pratiquement me voir dedans! » Je crois que c’est mon côté cynique, mais je me dis qu’on ne fait rarement rien pour rien. J’ai donc de la difficulté à croire qu’il y a des gens qui aiment semer le bonheur d’une manière tout à fait gratuite!
FIN.
Expressions douteuses avril 30, 2008
Posted by Pierre-André Gagnon in Uncategorized.Tags: Alcool, Femme
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Quand il y a de nouvelles expressions, j’ai souvent l’impression qu’on complote dans mon dos. C’est comme si du jour au lendemain, tout le monde s’est accordé pour commencer à utiliser une nouvelle expression, mais sans prendre le temps de m’aviser. Je vais donc partager ici les deux dernières expressions qui se sont rendues à mes oreilles.
Bière de route (bdr) : le nom dit tout… mais je trouve cette expression particulière. Elle est même plus intéressante depuis que j’ai vu une annonce de voiture (elle passe à RDS durant le hockey, mais j’ai oublié le nom de modèle) incluant un petit réfrigérateur à la place du coffre à gants. Dans l’annonce, il y a quelque chose qui ressemble à des bouteilles de Pepsi à l’intérieur, mais est-ce qu’on peut s’entendre pour dire que c’est pour mettre de la bière? Dans un sens, ça ferait des bdr 2.0… elle reste froide en chemin!
P’tit cul tight : tout simplement une autre manière de décrire le postérieur des dames. Avant, j’entendais juste ce genre d’expression de la bouche de “gars d’char”, mais maintenant, il y a même des filles qui l’utilisent. Je trouve cela particulier!
FIN.