Retour à la routine mai 27, 2008
Posted by Pierre-André Gagnon in Uncategorized.Tags: Alcool, Voyage
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Je vous avais laissé il y a quelques jours en parlant de Johnny Cash. Le spectacle était bien quoique le bar était peut-être un peu petit pour contenir l’enthousiasme des spectateurs. Je n’ai pas les connaissances requises pour juger de la qualité de l’hommage, mais je peux dire que ça ressemblait beaucoup aux quelques chansons que j’avais déjà entendues.
Après le spectacle, nous avons bu. Nous avons rebu à un tel point que je ne me souviens plus de la fin. D’ailleurs, la bière du Trou du Diable était excellente. J’ai rencontré beaucoup de gens de Shawinigan. De ce dont je me souviens, tout le monde était très bien. Je me souviens cependant avoir pris une photo très intéressante.
Je savais déjà qu’il y a beaucoup de résistants qui refusent de se faire un compte Facebook par principe ou pour ne pas embarquer dans le bateau, mais ne savais pas que la contestation était rendue si avancée!
Je dois malheureusement ajouter que le lendemain, j’ai payé pour tout le plaisir que j’avais eu. J’ai premièrement dû me lever très tôt pour prendre un bus de Shawinigan à Québec. Rendu à Québec, on m’attendait pour aller à Rimouski en voiture. Ceux qui ont déjà tenté l’expérience savent que se promener en véhicule ne fait pas bon ménage avec un lendemain de veille. J’ai survécu, mais j’ai perdu toute une journée.
Rendu à Rimouski, j’ai mangé la meilleure poutine au monde. Les Rimouskois ne prétendent pas l’avoir inventé comme d’autres villages d’idiots, mais tout le monde sait qu’on n’a pas à avoir inventé quelque chose pour l’amener au sommet de son art! Voici l’objet en question : une grosse poutine au steak haché avec extra fromage.
Je suis maintenant de retour chez moi, à Montréal. Je recommence à travailler et je devrais rapidement retomber dans ma routine : dormir, travailler, boire et manger. Ça, c’est la vie!
La Chasse-Galerie mai 22, 2008
Posted by Pierre-André Gagnon in Uncategorized.Tags: Consommation, Alcool, Femme, Voyage
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Commençons par définir nos concepts. Le terme Chasse-Galerie vient de la légende des bucherons qui ont fait un pacte avec le diable pour retourner voir leur femme dans un canot volant. Dans le cas présent, c’est aussi le nom d’un bar à l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR).
Nous sommes donc partis de Shawinigan en direction de Trois-Rivières. Premier élément surprenant : aller dans un bar en passant par une autoroute. Dans mon esprit de Montréalais converti, c’est en métro qu’on va dans un bar. Il devait donc y avoir un chauffeur désigné, chose que je n’avais pas vue depuis le CÉGEP. On m’a ensuite expliqué que l’été, il y a beaucoup d’anglophones du ROC qui viennent à Trois-Rivières pour apprendre le français. En fait, c’est un prétexte pour se saouler dans une province où il faut juste 18 ans pour boire. Les habitués de la place parlent plus précisément de « jeunes ontariennes » qui ne savent pas boire et qui font des niaiseries. La soirée s’annonçait donc intéressante.
Rendu à l’UQTR, il fallait payer pour le stationnement, ce que j’ai trouvé particulier puisqu’il était 22 h. Ensuite, je n’étais pas étudiant de la place alors je devais payer 4.50 $ pour entrer. En d’autres mots, c’était 5 $ parce qu’on nous faisait rapidement comprendre qu’on devait laisser la différence en pourboire.
La première impression du bar était positive. Ça faisait vraiment bar universitaire : deux bières pour 3.75 $ (ils disaient que c’était de la Boréale Rousse, mais ça goûtait la merde), musique alternative, tout le monde buvait et était jeune, je dirais même très jeune. Le seul problème était qu’il y avait probablement trop de monde. Il y avait aussi des chiens-chauds à 1.50 $ pour financer un voyage en Bolivie. Je suppose qu’ils veulent envoyer des renforts à Evo Morales pour combattre ses séparatistes! Ce qui me plaisait particulièrement était l’absence de piste de danse. Il n’y avait qu’une option : boire. Je n’ai cependant pas vu d’Ontariennes saoules. Il y avait certes des gens qui parlaient anglais, mais j’ai juste parlé à un Acadien qui vient de l’Ile du prince Édouard. Je ne savais pas que ça existait!
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Anecdote intéressante
Je revenais des toilettes et j’ai croisé la blonde d’un ami juste devant l’entrée du bar. Elle ne m’avait pas vu puisqu’elle regardait le sol avec un air triste. Je l’ai donc interpelé et elle m’a dit qu’elle venait de perdre son portefeuille en retirant de l’argent. Juste comme j’allais essayer de lui dire quelque chose pour la réconforter, une autre fille, qui venait d’entendre son histoire, s’est retournée, un portefeuille dans la main en disant : « Est-ce que c’est celui-ci? » Eh oui! C’était effectivement le sien. Ah que la vie fait bien les choses et tout ça grâce à moi! J’ai donc été forcé de l’accompagner au bar pour prendre des rasades. Ah! que la vie est dure.
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Plus tard dans la soirée, j’ai soudainement remarqué qu’il y avait beaucoup moins de clients dans l’établissement. On m’a donc expliqué que tout le monde était parti danser dans l’autre bar à côté. J’étais avec un groupe de filles. Je serais donc forcé de danser. Heureusement, le calvaire n’a pas été trop long et nous sommes partis.
Comme tous bons buveurs, nous avions besoin de nutriments pour enterrer tout l’alcool consommé. Tout était fermé sauf le Dunkin Donuts de Shawinigan qui avait, selon la pancarte, un service au volant 24 h. Mais non! Personne n’est venu nous servir malgré des cris et des coups dans la fenêtre. Nous sommes donc repartis bredouilles.
C’était donc une soirée qui a bien commencé, mais qui s’est terminée par une série de désastres! Ce soir au menu, Hommage à Johnny Cash au Trou du Diable! Je ne suis pas un gros fan, mais ça devrait être plaisant!
FIN.
La guerre des oiseaux mai 21, 2008
Posted by Pierre-André Gagnon in Uncategorized.Tags: Alcool
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À la demande générale, je vais raconter une de mes histoires de party bien arrosé. En fait, c’est en réponse à l’invitation de l’Association des Pros du Party (APP) que je prends une portion de mon précieux temps pour faire cela.
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Depuis quelques années, moi et certains de mes amis travaillons sur une variante stratégique du « fuck you ». Pour ceux qui ne connaissent pas ce dernier, c’est un jeu de cartes avec de l’alcool. Ce jeu est très connu, mais les règlements varient énormément d’une maison à l’autre. De notre côté, ce qui a commencé comme une simple variante du jeu original a rapidement évolué en un jeu totalement différent, mais qui reste fidèle à ses racines. En fait, ce n’est pas tellement semblable puisque nous essayons de mettre plus d’éléments stratégiques dans un jeu qui n’exige pas énormément de ruse. De plus, pour ajouter à la stratégie, nous avons inclus différentes doctrines politiques (ce ne sont pas vraiment des doctrines, mais nous cherchons encore un meilleur mot pour décrire la chose) que les joueurs peuvent choisir pour avoir différents avantages.
Dans cette partie, il y avait 5 joueurs, ce qui est le nombre parfait puisque toutes les doctrines sont utilisées et ça empêche les 2 contre 2. Il y avait moi, le fasciste, un staliniste, un démocrate, un écologiste et un anarchiste.
Le jeu est un « last man standing », c’est-à-dire que le gagnant est celui qui est capable de jouer le plus longtemps et que ceux qui ne sont plus capables peuvent abandonner à tous moments. En plus de bien jouer ses cartes, il faut donc aussi bien tenir l’alcool. Cependant, pour être un champion, il faut maîtriser les deux aspects du jeu. J’ajouterais même qu’il y a un troisième aspect : la diplomatie. Le jeu est souvent une série d’alliances, de trahisons, de pactes, etc. Tout ça parce qu’il est souvent bien plus facile de convaincre un joueur d’en faire boire un autre que de le faire soi-même.
Il serait trop long et ardu de raconter la partie au complet puisque je ne m’en souviens pas totalement. Je vais donc seulement insister sur la finale, c’est-à-dire le duel, le moment le plus stimulant de la soirée!
Dans le coin gauche, le staliniste et dans le coin droit, le fasciste (moi). Les trois autres joueurs avaient abandonné par manque d’orgueil ou par faiblesse. Le méchant communiste était armé de Molson Ex, alors que mon arsenal consistait en une 24 de Molson Dry. D’ailleurs, toutes les quantités d’alcool sont mesurées et calculées afin que chaque joueur consomme son dû. Nous étions les deux très alcoolisés, mais suffisamment conscients pour afficher une détermination sans failles. Ce qui signifiait que peu importe qui allait l’emporter, il devrait souffrir pour savourer sa victoire.
Dans un duel comme celui-ci, il n’y a plus beaucoup de stratégie. C’est plus une partie de « bluff », il faut que l’autre pense que tout va bien et qu’on est capable d’en prendre encore beaucoup. Mon ami staliniste était déjà réputé pour bien dissimuler son niveau d’alcool, ce qui n’est pas mon cas. La victoire serait donc difficile. Nous nous envoyions gorgée après gorgée, nous disant à chaque fois que ça serait la dernière. Le voyant boire, je priais intérieurement qu’il dise qu’il n’était plus capable, mais non, à chaque fois, il encaissait les coups sans broncher. De mon côté, je sentais mon estomac qui m’envoyait des messages très clairs. À l’instar de l’Offensive de Ludendorff en 1918, je savais que je devais gagner rapidement, sinon tout était perdu. Carte après carte, je faisais boire une immense quantité d’alcool à mon adversaire alors qu’il ne répliquait qu’avec 2-3 gorgées. Tour après tour, il résistait, gardant toujours sa fière stature. Cependant, je gardais espoir puisqu’il ne semblait pas très menaçant. La chance lui sourit enfin plus tard alors que j’aperçus un éclair dans son regard froid. Il venait de piocher un deuxième neuf (pour ceux qui ne le savent pas, avoir deux neufs fait boire une consommation au complet à l’autre). Il le déposa sur la table, espérant que c’en était fini pour moi, mais il demeurait hésitant en vérifiant ma réaction avant de crier victoire. Malheureusement, j’ai dû donner satisfaction à son interrogation puisque je n’en pouvais plus. Il avait gagné.
Oui, il avait gagné, mais c’était une victoire amère. Il m’a confié le lendemain qu’il aurait abandonné à la prochaine et qu’il a vécu le pire lendemain de veille de sa vie, ce qui n’était pas mon cas puisque je m’étais soulagé avant de me coucher. Comme ils disent, avant d’aller au combat, il faut se demander si on est prêt à payer le prix de la victoire.
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C’est tout! Je tag donc mon seul ami, Émile.
FIN.
Code vestimentaire ou discrimination? mai 11, 2008
Posted by Pierre-André Gagnon in Uncategorized.Tags: Alcool
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Je n’ai jamais été un très grand fan de discothèque. La raison principale en est que je n’aime pas danser. Au fait, selon mon expérience, aucun gars hétérosexuel n’aime danser. Ils le font pour 2 raisons : ils sont trop saouls pour s’en rendre compte ou ils veulent cruiser une fille qui danse. Il y a aussi la bière qui est habituellement mauvaise, le prix d’entrée, la musique mauvaise, etc.
Comme moi, vous avez probablement entendu parler de discothèques qui sont très sélectives dans le choix de leur client. Ce que j’ai cru comprendre hier en essayant d’aller dans un de ces clubs, c’est l’utilisation malhonnête d’un code vestimentaire. Évidemment, ce dernier est toujours très vague. Il sert donc à permettre au portier de décider arbitrairement qui peut entrer. Si vous êtes une belle fille, vous pouvez entrer. Si vous êtes un gars, vous pouvez entrer seulement si vous êtes avec des filles. Cependant, si vous êtes pauvre et/ou laid, le portier ne vous dira pas que vous êtes trop répugnant pour entrer, mais plutôt que vous êtes habillé trop relaxe.
Heureusement, nous ne sommes pas allés dans ce bar, mais j’aurais vraiment aimé jeter un œil à l’intérieur pour y voir l’ambiance et l’apparence des gens. Cette petite aventure a juste confirmé dans mon esprit que je préfère les plus petits bars. Je ne sais comment les décrire, mais le meilleur exemple qui me vient en tête est le St-Ciboire. La bière est bonne et peu dispendieuse, la musique est habituellement tolérable (note : je dis tolérable puisqu’avec mes goûts musicaux, je suis toujours déçu dans les bars), les serveuses sont sympathiques et les clients sont en général amicaux. En d’autres mots, ce n’est pas une place pour se mettre en valeur, mais pour boire et jaser.
FIN.
Rétroaction positive + alcool mai 2, 2008
Posted by Pierre-André Gagnon in Uncategorized.Tags: Alcool
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J’imagine ne pas être le seul à avoir vécu la situation suivante :
Je me réveille vers 9-10h le matin avec un gros mal de tête et un début de mal de coeur. Après 1-2 min, je réussis à me souvenir que j’étais dans un bar la nuit précédente et dans un état très avancé d’ébriété. Quelques heures plus tard, je prends mon portefeuille pour me rendre compte qu’il est complètement vide. Le 80 $ retiré pour la semaine s’est envolé en une petite soirée. La question inévitable est « que s’est-il passé »?
En continuation avec mon dernier billet sur l’alcool, je crois avoir trouvé une explication : la rétroaction positive (ou positive feedback pour les anglophones). En physique, on dit qu’un système est à rétroaction positive s’il réagit à une perturbation dans le même sens que celle-ci. En d’autres mots, c’est un système à équilibre instable. Un exemple simple pourrait être la fonte des glaces des pôles. La perturbation, le réchauffement de la température, cause la fonte des glaces qui a son tour, accentue le réchauffement en diminuant la fraction de rayons solaires réfléchis dans l’atmosphère. Cet effet d’autorenforcement mène évidemment à une explosion exponentielle, ce qui mène à la fin du monde tel que nous le connaissons.
Ainsi, c’est (presque) la même chose pour l’alcool! Le fait de boire de l’alcool rend saoul, ce qui augmente l’envie de boire plus d’alcool! Ici, la conséquence n’est pas la fin du monde, mais une espèce de perte de contrôle qui fait qu’on veut toujours boire plus jusqu’à ce que mort s’ensuive. C’est ici qu’on peut définir « l’art de boire », c’est-à-dire contrôler son niveau d’alcool afin de maintenir celui-ci élevé sans dépasser le point d’escalade.
Tout ça pour dire que j’ai explosé le point d’escalade hier et que cela est très choquant. Oui, je sais que c’est drôle à dire. Une chance que ça n’arrive pas souvent. C’est un miracle que je me sentais bien aujourd’hui et que j’ai été capable de travailler, mais j’ai encore du sommeil à rattraper alors…
FIN.
Expressions douteuses avril 30, 2008
Posted by Pierre-André Gagnon in Uncategorized.Tags: Alcool, Femme
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Quand il y a de nouvelles expressions, j’ai souvent l’impression qu’on complote dans mon dos. C’est comme si du jour au lendemain, tout le monde s’est accordé pour commencer à utiliser une nouvelle expression, mais sans prendre le temps de m’aviser. Je vais donc partager ici les deux dernières expressions qui se sont rendues à mes oreilles.
Bière de route (bdr) : le nom dit tout… mais je trouve cette expression particulière. Elle est même plus intéressante depuis que j’ai vu une annonce de voiture (elle passe à RDS durant le hockey, mais j’ai oublié le nom de modèle) incluant un petit réfrigérateur à la place du coffre à gants. Dans l’annonce, il y a quelque chose qui ressemble à des bouteilles de Pepsi à l’intérieur, mais est-ce qu’on peut s’entendre pour dire que c’est pour mettre de la bière? Dans un sens, ça ferait des bdr 2.0… elle reste froide en chemin!
P’tit cul tight : tout simplement une autre manière de décrire le postérieur des dames. Avant, j’entendais juste ce genre d’expression de la bouche de “gars d’char”, mais maintenant, il y a même des filles qui l’utilisent. Je trouve cela particulier!
FIN.
Fin de session, alcool et déménagement avril 30, 2008
Posted by Pierre-André Gagnon in Uncategorized.Tags: Alcool, Personnel, Université
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Je reviens doucement à la vie après une semaine très mouvementée. En fait, le titre dit tout. Entre des partys de fin de session, j’ai réussi à terminer ma session et à déménager. Pour me rendre la tâche encore plus difficile, j’ai eu des problèmes avec l’internet sans fil dans mon nouvel appartement. Tout ça est très intéressant… l’important est que je vais pouvoir recommencer à écrire pour mes 2-3 lecteurs.
FIN.
Bière d’après-midi ou alcoolisme latent? avril 8, 2008
Posted by Pierre-André Gagnon in Non classé.Tags: Alcool, Université
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Ce qui est plaisant au Cégep et à l’université comparativement au secondaire, c’est que si un prof. est malade, il n’y a pas de cours. Malgré que celui d’après-midi est mon préféré, je n’ai pu m’empêcher de ressentir une certaine euphorie en voyant sur le tableau que le prof. ne pourrait se présenter. Le premier réflex est toujours de se dire : « Excellent, je vais pouvoir avancer mon travail! » Cependant, un cours annulé entraine toujours de drôles de discussions de devant-de-porte-de-local : les banlieusards chialent parce qu’ils font 2-3 h de transport pour rien, les plus studieux paniquent parce qu’ils manquent de la matière, les modérés retournent silencieusement chez eux et il y a moi… J’ai toujours tendance à dire en riant avec un de mes bons amis : « Une petite bière pour fêter ça? » C’est habituellement une blague, mais la réponse est souvent sérieuse : « Oui! » La raison nous ramène rapidement à l’ordre et on se dit : « OK, mais juste une. On a plein de travaux à faire. » Évidemment, cette bière se multiplie toujours en deux… trois… quatre… cinq… six… Toutes les fois, c’est la même chose. On est juste incapable de s’arrêter. Dans un sens c’est logique puisqu’entre prendre une bière avec des amis et étudier, j’imagine que le choix est unanime. Ça revient donc à une question de responsabilité.
Ça doit être ça… je suis irresponsable… je fais passer mon plaisir avant mes responsabilités… Un/une féministe dirait que c’est dans la socialisation du genre masculin de se déresponsabiliser alors qu’on apprend vite aux jeunes filles à être responsables. Pourquoi je parle de ça? Je m’égare…
Je vais terminer en disant : ce n’est pas de ma faute si la pinte de 50 est juste 3 $!!! On peut maintenant dire que je suis cohérent avec mon genre.
FIN.

